KATAS

NAIFANCHI

Description : "Le cheval de fer" ou kata du "Champ de Bataille".

Maître Anko Itosu serait, comme pour Bassaï, à l’origine de ce Kata. Il s’articule autour de la position Naihanshi dachi, les enchaînements sont puissants et de faible amplitude.
Naihanshi était le Kata favori de maître Motobu, qui l’a modifié avec Funakoshi.
Gichin Funakoshi (fondateur du style Shotokan) a renommé ce Kata « Tekki », signifiant
« Cavalier de fer ». Il pourrait s’agir de technique de combat à cheval, on peut également imaginer un combat dos au mur. Plusieurs formes de ce kata sont enseignées dans les écoles Shotokan et Shito-Ryu.

 

 KUSHANKU

Description : "Pour voir le ciel" - Origine des 5 katas Pinans

Le créateur de ce Kata serait un maître chinois nommé Kwang Shang Fu présent sur l’île d’Okinawa au 18ème siècle. L’école Shito-Ryu le nomme « Kosokun ». Le fondateur du style Shotokan (Gichin Funakoshi) le nomme « Kanku » (regard « kan » vers le ciel « ku ») en référence au premier mouvement du Kata, symbolisant l’univers.

 

BASSAI

Description : "Forteresse de tempête".

Les écoles Shito-Ryu et Shotokan possèdent deux variantes de Bassaï, la grande (Daï) et la petite (Sho).
Une seule forme est enseignée en Wado-Ryu, elle correspond à la version « Daï ».
Ce Kata est très certainement d’origine chinoise, mais le nom de son créateur est inconnu.
Bassaï a été transmis par les écoles d’Okinawa, en particulier Shuri-Te et Tomari-Te.
La version « Sho » serait plus récente, vraisemblablement crée par maître Anko Itosu. La traduction la plus répandue de ce Kata est « traverser la forteresse ».
Le début du Kata est l’ouverture d’une brèche dans la défense ennemie ; les mouvements suivants, puissants et dynamiques, traduisent la stratégie de vaincre en territoire ennemi.

JION

 

 

Description : "Dans le Temple Shaolin Jion-ji"

D’origine chinoise, le nom de ce Kata ferait référence à un temple bouddhiste.
Sa racine (Ji signifie bienveillance) serait rattachée aux écoles Shuri-Te ou Tomari-Te d’Okinawa.

WANSHU

 

Description : "Le vol superficiel"

Transmis par l’école Tomari-Te, l’origine de Wanshu serait chinoise. Son nom découlerait de « Wang Xiu », chef d’une mission chinoise de la fin du XVIIème siècle.
Son rythme très saccadé explique le nom que lui donne l’école Shotokan (« Enpi ») en référence au vol de l’hirondelle.

SEISHAN

Description : "La demi-lune" ou "le kata des 13 combattants".

D’origine chinoise, Seishan fut enseigné dans l’école Naha-Te d’Okinawa. Seishan signifie « Treize ». Ce chiffre représente la force de la nature. Seishan existe dans les autres écoles de Karaté il a été renommé par Gichin Funakoshi en « Hangetsu » pour le style Shotokan.
Il s’agit d’un Kata très puissant, alternant mouvements rapides et phases respiratoires.

 

NISEISHI

 

Description : "Les 24 pas "
 

ROHAI

Description : "Le miroir de l'âme"

L’origine de ce Kata serait l’école Shuri-Te d’Okinawa. Il se nomme Meikyo en Shotokan mais les deux versions sont aujourd’hui très différentes.

 

CHINTO

Description : "Le Crâne sur le rocher".

Le nom de ce Kata serait celui de son créateur. Il provient du Shuri-Te d’Okinawa.
Chinto requière un bon équilibre, de nombreuses attaques par Mae Geri sont initié depuis une position sur une seule jambe. Cette position particulière est à l’origine du nom adopté par le style Shotokan : « Gangaku » (Grue sur le rocher)

 

JITTE

Description : "Dix combattants".

D’origine chinoise, le nom de ce Kata ferait référence à un temple bouddhiste.
Sa racine (Ji signifie bienveillance) serait rattachée à l’écoles Shuri-Te d’Okinawa.

Commentaires (3)

ray
  • 1. ray | 19/10/2010
dommage que les vidéos ne soient plus disponibles !!!

cdt

SAMOURAI
  • 2. SAMOURAI | 07/02/2010
VOILA LES VIDEOS C'EST ENCORE MIEUX
YESSSS
guillaume
  • 3. guillaume | 25/09/2009
super comme ca on pourra revise nos kata
dommage il ny a pas les techniqu dre basai

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Date de dernière mise à jour : 16/08/2013